De l’exposition à la guérison : Nouvelles perspectives sur les maladies infectieuses et la défense immunitaire

28 avril 2026

Emilia Liana Falcone

  • Professeure agrégée de clinique, Département de médecine, Université de Montréal
  • Professeure agrégée de recherche, Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM)
  • Directrice de l’Unité de recherche sur le microbiome et les défenses muqueuses, IRCM
  • Directrice de la Clinique de recherche post-COVID-19 de l'IRCM (IPCO)
  • Chaire de recherche du Canada (niveau 2) sur le rôle du microbiome dans les erreurs innées de l'immunité et les états post-infectieux


La Dre Emilia Liana Falcone est une chercheuse-clinicienne et directrice de l'Unité de recherche sur le microbiome et les défenses muqueuses de l'Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM). Elle y dirige également la Clinique de recherche post-COVID-19 de l'IRCM (IPCO), la première clinique du genre au Québec. Par l'entremise d'IPCO, elle a évalué des centaines de personnes atteintes de la COVID longue et a mis sur pied une cohorte clinique ainsi qu'une biobanque aux phénotypes approfondis.

Son programme de recherche examine comment les signaux provenant du microbiote façonnent les réponses immunitaires et neuro-immunitaires dans le contexte d'erreurs innées de l'immunité et d'états post-infectieux. En intégrant des cohortes humaines longitudinales à des modèles gnotobiotiques et mécanistes, ses travaux ont permis d'identifier des voies liant le dysfonctionnement de la barrière intestinale, la translocation microbienne et la dysrégulation immunitaire dans la COVID longue et d'autres maladies à médiation immunitaire, incluant des cibles thérapeutiques exploitables.

La Dre Falcone est titulaire d'une chaire de recherche du Canada de niveau 2 et a récemment été élue membre de l'Académie canadienne des sciences de la santé à titre de chef de file émergente. Elle agit comme responsable du contenu des Lignes directrices canadiennes sur l'affection post-COVID-19 et a contribué à plusieurs initiatives nationales et fédérales, notamment au Groupe de travail de la conseillère scientifique en chef sur l'affection post-COVID-19. Ses travaux ont également été présentés devant la Chambre des communes du Canada.

Elle est médecin traitant en maladies infectieuses au Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) et dirige un programme de recherche translationnelle à l'interface de la science du microbiome, de l'immunologie muqueuse et des maladies infectieuses.

Marina Klein

  • Professeure titulaire, Département de médecine, Division des maladies infectieuses, Université McGill
  • Directrice de la recherche, Service des maladies virales chroniques, Université McGill
  • Scientifique sénior, Programme en maladies infectieuses et immunité en santé mondiale, IR-CUSM
  • Chaire de recherche du Canada (niveau 1) en études cliniques et épidémiologiques des infections virales chroniques chez les populations vulnérables
  • Directrice nationale, CTN+ (Réseau pancanadien de recherche sur les essais cliniques du VIH et des ITSS des IRSC)


La Dre Marina B. Klein est professeure titulaire de médecine à l'Université McGill, au sein de la Division des maladies infectieuses et du Service des maladies virales chroniques, dont elle est la directrice de la recherche. Elle est directrice nationale du Réseau des essais cliniques (CTN+) du CIHR sur le VIH/sida et les ITSS, et titulaire d'une chaire de recherche du Canada de niveau 1. Le programme de recherche de la Dre Klein s'appuie sur 20 ans de travaux multidisciplinaires à la tête de l'une des plus importantes cohortes au monde axées sur la co-infection VIH/VHC (Cohorte canadienne de co-infection), ainsi que sur son leadership en matière d'essais cliniques. Elle a agi à titre de chercheuse principale, de dirigeante et de collaboratrice pour d'importantes initiatives internationales et nationales d'études de cohortes. Récemment, elle a dirigé Platinum Can (CTN338), un essai contrôlé randomisé de faisabilité évaluant le técovirimat pour traiter une maladie infectieuse émergente, le mpox (variole du singe). Elle a également collaboré avec des collègues de 16 pays pour constituer la plus vaste série de cas de mpox, accompagnée d'un atlas publié dans le New England Journal of Medicine (NEJM) en 2023.

fr_CAFrançais du Canada